Vidéo : recherche au sang du grand gibier avec teckel

Le teckel, chien polyvalent, possède des aptitudes naturelles exceptionnelles à la chasse mais nécessite une éducation spécifique pour les développer dans la recherche au sang du grand gibier.

Le rôle du chien est de suivre la piste le plus vite possible pour retrouver l’animal. Le chien doit être capable de suivre la piste malgré le délai, la pluie et le vent et les ruses du gibier. Le chien doit donc posséder une finesse de nez afin de repérer l’odeur faible, la différencier et s’y consacrer. La résistance physique est nécessaire car les recherches sont souvent longues, sur de grandes distances. Il n’est pas rare de voir des recherches de sanglier durant plus de 4 heures sur une dizaine de kilomètres.

Ce film vous décrit une recherche au sang effectuée par un teckel. Il s’agit de la recherche d’un sanglier tiré en battue, mais qui s’est enfui après le tir. Grace au chien et à son conducteur, ce sanglier sera retrouvé pour le plus grand bonheur du chasseur, qui ne manquera pas de rendre les honneurs à son gibier mais aussi au chien de sang !

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La recherche au sang requiert certaines aptitudes et capacités de la part du chien mais également du conducteur et plus encore du couple conducteur/chien. Ils doivent être deux amis, deux complices dont les qualités se complètent voire sont identiques pour certaines d’entre elles. Le maître doit être attentif, observateur et bien connaître le comportement du chien afin de repérer les indices de la piste. Il doit posséder un esprit de décision et une faculté d’adaptation rapide lors de l’affrontement avec le gibier blessé ainsi que la capacité de déceler les dispositions de son chien et de les exploiter.

Des conseils, méthodes et astuces sont décrites dans ce film. Mais le plus important a retenir, c’est que la recherche d’un gibier blessé doit être systématique.

En effet, la chasse, aujourd’hui n’est plus un besoin vital mais un loisir qui s’organise autour de la gestion de la faune, du plaisir du tir en lui-même, de la récupération du gibier tué et de la recherche du gibier blessé.

La recherche au sang, qui consiste à rechercher l’animal touché, est une nécessité pour respecter les plans de chasse, pour éviter les pertes économiques ainsi que pour abréger les souffrances du gibier. En effet, un animal blessé peut mettre plusieurs jours pour mourir. On peut donner l’exemple d’une balle de mâchoire sur un cerf qui ne va en rien affecter la vitalité de l’ongulé mais qui va tout simplement empêcher celui-ci de se nourrir.

La recherche du grand gibier blessé s’impose donc aujourd’hui comme une éthique et un argumentaire d’importance vis-à-vis des détracteurs de la chasse. Elle doit être la continuité obligatoire du tir et aboutir à la finalité de la chasse. D’autre part elle contribue au maintien d’une activité ancestrale sous la forme d’un loisir certes, mais qui demeure un savoir. Elle est aussi utile en cas de collisions avec des véhicules et permet d’éviter que des animaux souffrent inutilement ou agonisent après des accidents.

Pour plus de renseignements, contacter l’U.N.U.C.R. qui vous expliquera dans les moindres détails les différents types de recherche suivant les modes de chasse, le gibier, etc. et vous permettra d’éduquer votre chien dès son plus jeune âge.

INVASIONS DE SANGLIERS !

La croissance incontrôlée des populations de sangliers est devenue un phénomène mondial. En Europe, Pays de l’Est, Allemagne, France, Italie et péninsule ibérique sont particulièrement touchés.
Mais un fait important est que maintenant des sangliers s’installent dans les faubourgs des villes, et dans les villes disposant de parcs et espaces naturels, y trouvant refuge, nourriture dans les poubelles, et parfois même nourriture fournie par des habitants !

Il n’est plus exceptionnel de filmer une compagnie de sangliers dans les rues. Berlin et sa banlieue comptent encore près de 4.000 sangliers. En Chine, les autorités de Hong-Kong ne savent plus comment limiter l’invasion, et au Japon, la situation n’est pas meilleure, avec de plus une prolifération considérable sur la zone contaminée par l’explosion atomique !

La cohabitation s’avère difficile, les sangliers étant responsables de dégâts dans les cultures et dans les jardins, de collisions avec autos ou motos, mais aussi d’attaques humaines. Plusieurs attaques mortelles ont été recensées en Europe, comme en Chine, au Japon et en Inde. Ceci sans parler des risques sanitaires.

Le fait de devenir « urbain » n’a pas modifié la reproduction ni le taux d’accroissement du sanglier. La laie meneuse qui promène ses marcassins en ville à la recherche de nourriture et de poubelles accessibles leur apprend ainsi à considérer la ville comme habitat normal et nourricier, mais aussi à ne plus craindre la présence humaine, ni la circulation. Cet apprentissage et ce comportement risquent fort se retrouver chez ces marcassins une fois devenus adultes, et bien sur dans leur descendance.

Une nouvelle sous-espèce de sanglier pourrait bien être apparue : sus scrofa civitatis : le sanglier des villes !

Tu chasses le sanglier, mais le connais tu vraiment ?

QUEL EST LE POIDS DU SANGLIER

Tout d’abord il est utile de rappeler que la femelle ne s’appelle pas sanglier mais « laie » elle est généralement moins grosse soit 60 à 110 kg contre 80 à 200 kg pour le mâle adulte. On me demande souvent combien pèse un sanglier vidé par rapport à un sanglier plein : pour information sachez que le poids d’un sanglier est égal au poids vide multiplié par 1,2 (soit 20% de plus).

QUELLE EST LA LONGÉVITE DU SANGLIER (AGE DU SANGLIER)

Sa longévité maximale est de 15 ans, mais il est très rare que des sangliers atteignent cet âge car ils sont souvent prélevé avant, sauf peut-être dans les parcs de chasse où une gestion rigoureuse est appliquée en vue d’obtenir de beaux trophées dont l’apogée se situe généralement  à partir de 5-6 ans.

QUELS SONT LES DIFFÉRENTS NOMS DU SANGLIER (NOMS DU SANGLIER EN FONCTION DE SON AGE)

Quelles sont les différentes appellations du sanglier suivant l’âge de l’animal ?

-de 0 à 6 mois c’est un marcassin, rayé habituellement jusqu’à l’âge de deux ou trois mois s’il n’a pas trop souffert

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Détournement de 21 millions d’euros par an pendant 18 ans !

Le permis de chasser national baisse de 200 € , tout simplement car l’ONCFS arrête de percevoir indûment 189 € qu’il encaissait pour des missions qu’il n’assumait plus depuis la loi Voynet de 2000, à savoir l’indemnisation des dégâts de gibier et l’envoi des permis.

Il aura quand même encaissé (contre rien !) 21 millions d’euros par an pendant 18 ans ! Cette baisse n’est pas « un cadeau aux chasseurs », mais l’arrêt d’un détournement, pour ne pas dire plus.

Le prix de 200 € pour le national, qui inclut le grand gibier, se décompose ainsi :

95 € de cotisation fédérale, 51.50 € de part forfaitaire FNC, 44.50 € de redevance Etat, 9 € de droit de timbre. S’y ajoutent 5 € de frais de dossier et 20 € (en général) d’assurance, soit 225€.

Le permis départemental passe à 143 € (82 € de cotisation fédérale, 5 € de Timbre Grand Gibier, 44.50 € de redevance État, 9 € de droit de timbre et 2.50 € de frais de dossier, plus 20 € d’assurance.

Pour le départemental, l’extension aux communes limitrophes des départements voisins n’existe plus. Par contre, si un territoire d’un seul tenant appartenant à un seul détenteur empiète sur le département voisin, pas de problème.

Les nouveaux chasseurs qui valident un permis de moins d’un an peuvent bénéficier d’une réduction de 50% de la cotisation départementale.

Il est certain qu’en majorité les chasseurs vont choisir le permis national, dont le prix est proche de l’ancien départemental, pour avoir plus d’opportunités de chasse, et pour pallier à la suppression de la validation des communes limitrophes des départements voisins.

Alors que le permis national ne représentait jusqu’à l’an dernier que 10% du total des permis, on peut s’attendre cette année à 50% ou davantage

Quand les anti-chasse « écolos » gèrent le gibier :((( Après les oies, les cerfs…

LES ÉCOLOGISTES ET LES CERFS (PAYS BAS) : Le quart de la surface des Pays-Bas est situé en dessous du niveau de la mer. Il existait à l’Est d’Amsterdam une mer intérieure qui a été drainée et asséchée en 1968, libérant de l’espace pour des villes nouvelles. Une réserve naturelle de 6.000 hectares y fut également créée, la réserve d’Oostvaardersplassen, bien fréquentée par l’avifaune locale et migratrice.
La végétation (graminées, roseaux, arbustes) s’étant trop développée
et limitant l’accès des oiseaux, un écologiste nommé Frans Vera a eu l’idée d’intro- duire des herbivores brouteurs pour contrôler cette végétation, en 1983.
Ont donc été introduits dans la réserve 32 bovins Heck (aurochs reconstitué),
18 chevaux polonais rustiques Konik, et 40 cerfs rouges. Aucune mesure de contrôle de ces populations et de leur accroissement n’avait été prise. Les animaux se sont donc multipliés sans limite, sans contrôle ni prédation. Aussi, en 2017, on comptait 6.000 animaux, avec 90% de cerfs. Soit la densité incroyable de près de
1 animal à l’hectare, ou 83 cerfs aux 100 hectares ! Pour mémoire, la densité des forêts françaises est de 2,17 cerfs aux 100 hectares. Cette surpopulation a bien évidemment entrainé la quasi disparition de la ressource alimentaire végétale, et des conditions météo difficiles (fortes pluies puis vague de froid intense) de fin 2017 à début 2018 ont fini de précipiter l’agonie et la mort par famine des animaux.
Il a donc fallu ramasser les morts de famine (près de 300) et euthanasier les agoni- sants, soit 3.266 animaux. Mais cela ne suffisant pas, la décision de supprimer dès à présent encore 1.800 cerfs par abattage massif a été prise et entérinée. De façon à ne laisser subsister que 490 cerfs sur les 5.400 présents en 2017. Donc au total près de 5.000 cerfs morts de faim ou euthanasiés. Une vraie réussite de l’écologie.
Et pourtant certains écologistes néerlandais ont jugé que l’écosystème naturel commençait tout juste à fonctionner, qu’il fallait faire confiance aux processus natu- rels, peu importait la gravité de la situation !

Mais avec 490 cerfs sur 6.000 hectares, il restera encore 8 cerfs aux 100 hectares, ce qui n’est pas une densité raisonnable. Et peut donner 1.000 cerfs dans 3 ans. Faudra-t-il alors recommencer les abattages massifs ?

5 choses que beaucoup de chasseurs ignorent sur les Parcs de chasse !

Anti-chasses, braconniers, ramasseurs de champignons, VTT, etc. il devient malheureusement de plus en plus compliqué de partager la nature entre tous les utilisateurs… C’est pourquoi de plus en plus de propriétaires prennent la décision de clôturer leur domaine de chasse.

Le grand débat c’est aussi le gibier « res propria » ou « res nullius » comme on dit, en latin, dans le droit : est-ce que le gibier vous appartient ou est-ce qu’il n’appartient à personne (à tout le monde) ? La réalité c’est que si vous implantez un nouveau gibier sur votre propriété privée il vous appartient tant qu’il reste chez vous. En effet, la chasse sur le terrain d’autrui sans le consentement du propriétaire ou du détenteur du droit de chasse relève d’une contravention de 5ème classe, donc d’une amende de 1 500 €, qui peut être augmentée en cas de circonstances aggravantes. Il en va de même pour les petits qui vont naître sur votre territoire. Dès lors on peut comprendre qu’un propriétaire soit contrarié s’il fait des efforts pour développer une population puis que celle-ci est systématiquement prélevée par ses voisin qui ne souhaitent pas faire d’efforts de gestion ou de plan de chasse coordonné. Pire encore s’il est braconné sur son propre territoire de chasse. La jalousie, comme le manque de respect, sont malheureusement parfois sans limite… Le résultat c’est que ce propriétaire, excédé va finir par clôturer son territoire pour ne plus subir ces désagréments et devenir ainsi le propriétaire définitif des animaux qu’il y implante et qu’il y fait naître. Ceux qui ont provoqué cette situation seront alors très mal placés pour s’en plaindre ensuite avec des commentaire du style : « le gibier n’appartient à personne et doit pouvoir circuler librement » !

Le bon coté du parc de chasse clôturé dans ce cas, c’est que cela permet dans certaines régions d’introduire des espèces qui n’aurait jamais été présente dans le cas contraire car elles auraient été éliminées en milieu ouvert avant même qu’une population significative et durable puisse de se développer. C’est ainsi qu’on peut chasser de très beaux daims palettes dans le sud de la France alors qu’on ne rencontre aucun spécimen en milieu ouvert dans la région !

Deuxième chose à savoir : chasser seul, à l’approche par exemple, sur un domaine reservé à la chasse, sans aucun dérangement, est un plaisir exceptionnel que seuls les chasseurs qui ont déjà eu l’occasion d’y gouter peuvent comprendre. La chasse n’y est pas si facile qu’on pourrait le croire… Les animaux restent sauvages et, suivant la taille du territoire, le biotope, etc peuvent être très difficiles à approcher (par exemple un cerf en période de brame en milieu ouvert sera bien plus facile à tuer que n’importe quel « cerf de parc » en dehors de la période de brame ! ). L’autre avantage et pas des moindres est de pouvoir chasser toute l’année, sans contrainte de dates d’ouverture/fermeture… Cela est important pour les chasseurs qui ont des emplois du temps saisonniers ou très compliqués. D’autant plus que les dates de fermeture tombent souvent malheureusement trop tôt eu égard au climat (fin de saison encore fraiche par rapport à l’ouverture, idéale pour les chiens, etc). Enfin certaines chasses privées pratiquent des tarifs très abordables et qui reviennent beaucoup moins cher que des séjours à l’étranger par exemple. Alors pourquoi parcourir des milliers de kilomètrres quand on peut, près de chez soi, profiter de territoires exceptionnels et très giboyeux car gérés avec grand soin (densité d’animaux, qualité des trophées, etc).

Et puis il en faut pour tous les goûts et toutes les bourses bien sûr (certaines grandes chasses privées peuvent aussi couter cher eu égard à la superficie des territoires et la quantité d’animaux qu’il faut gérer, surtout pour le grand gibier), mais du moment qu’on ne chasse pas contre le grillage (cas des territoires trop petits) et que le gibier dispose d’un vaste territoire pour se défendre et des réserves pour se réfugier, il y a peu de différence avec un territoire ouvert, sauf peut-être qu’il y a toujours du gibier en abondance si c’est bien géré (densité, nourriture, plan de chasse, etc). C’est généralement le cas car aucun propriétaire n’aurait intérêt à « piller » son propre territoire, au risque de ne plus chasser l’année suivante par manque de gibier. La clôture évite aussi le dérangement des animaux par divers intrus type promeneurs, joggers, ou pire : braconniers ! Mais il permet surtout une gestion pointue des prélevements permettant de laisser vieillir certains catégories d’animaux comme les cerfs d’avenir par exemple pour faire de grands trophées. Il permet aussi d’épargner les femelles pour obtenir chaque année un maximum de naissances afin d’assurer chaque année une véritable abondance de gibier.

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Lettre ouverte des traqueurs aux postés

Par ses quelques mots, nous les traqueurs nous tenions à vous faire partager notre passion pour la chasse et vous exprimer notre reconnaissance pour toutes ses journées que nous partageons avec vous.

Les jours de battue, les piqueurs se donnent à fond, pour leur plaisir certes mais aussi pour le plaisir de toute l’équipe. 

Confrontés souvent à des moments soutenus pendant les fermes, nécessitant prudence et sang-froid, silencieux pour ne pas exciter les chiens au risque de les faire blesser. Attendre l’instant propice pour tirer la bête noire, au travers d’un espace de tir réduit ou les chiens se reculent afin d’éviter la charge du sanglier, bien souvent au milieu d’une végétation épaisse, rendant la visibilité nulle ou se mêlent le récris des chiens, les attaques du sanglier et la montée d’adrénaline.

C’est ce que vivent régulièrement  les piqueurs. 

Il faut du temps, beaucoup de temps tout au long de l’année pour s’occuper de sa meute de chiens. L’entretien du chenil, le nettoyage, la nourriture, les soins vétérinaires. 

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LOUP : QUAND LE SÉNAT S’EN MELE AUSSI

Le Sénat est doté d’une commission de l’aménagement du territoire et du développement durable, qui s’est penchée sur la problématique du loup. Un rapport et une série de 15 propositions ont été récemment publiés. Certaines visent à éduquer ( ?) le loup. Dans ce but sont préconisées l’utilisation des cartouches à gros sel, des pièges non mutilants pour les capturer, et bien sur des colliers GPS sur les loups capturés pour mieux comprendre le fonctionnement du loup.
Les américains ont plus de 18 ans de recul quant aux pièges, et disent que la seule solution est la capture à partir d’un hélicoptère (fléchette anesthésiante), mais que les coûts sont très élevés, plus ceux des colliers.
Les sénateurs ne paraissent pas informés de cela, ni du fait que le Parc du Mercantour a mis 4 ans, de 2007 à 2011, pour capturer 4 loups, 2 par pièges au sol, 2 par hélicoptère, et les équiper de colliers GPS. Deux personnes temps pleinont été alors engagées pour le suivi GPS, qui s’est avéré souvent inopérant en fonction du relief. Et au bout de 2 ans, les loups ont disparu des écrans, etl’expérience a été arrêtée.
Il vaudrait donc mieux abandonner la capture par pièges au sol non mutilants.
Ne restent plus que les cartouches à gros sel, mais auront-elles un effet pédagogique appréciable sur le loup ?
En attendant, la croissance 2017 du loup est de 23%. Si ce taux persiste, il faut s’attendre à compter plus de 1000 loups à l’issue de ce nouveau Plan Loup.

Lettre ouverte aux chasseurs, de Willy SCHRAEN

Le 6 décembre 2018

Chers amis chasseurs,

Vous êtes nombreux à vous interroger sur l’avenir de la chasse et de façon plus large sur le devenir de nos territoires ruraux. Ce sujet, je le connais mieux que personne, et depuis près de 10 ans, j’ai défendu cette cause bec et ongles devant l’Etat. Pour la partie chasse, vous l’avez tous compris, les choses vont se passer comme le Président de la République nous l’avait promis. Oui nous aurons un permis national à 200€, oui rien ne changera pour nos permis départementaux, et oui nous chasserons bien les oies en février ! Je vous le dis sans aucune ambiguïté, les réponses qui m’ont été apportées, ont définitivement levé les doutes qui pouvaient encore exister.

Ce qui m’inquiète à présent, c’est la situation insurrectionnelle qui se met en Continuer la lecture de « Lettre ouverte aux chasseurs, de Willy SCHRAEN »

ONF INFORME

ADJUDICATIONS CHASSE EN FORETS DOMANIALES EN FEVRIER MARS 2019.
INFORMATIONS LEGALES SUR www.onf.fr & AGENCES OU DIRECTIONS TERRITORIALES ONF.
CALENDRIER ET DOSSIER DE CANDIDATURE DISPONIBLES DECEMBRE 2018.