Un silencieux pour la chasse (modérateur de son)

silencieux chasse

Voici une vidéo très intéressante pour ceux qui hésitent à acheter un modérateur de son (silencieux) pour aller à la chasse ! Avantages, inconvénients, Chasse-cadeau.fr fait le point et teste pour vous ce nouveau matériel désormais autorisé à la chasse. Un très bon tuto pour ceux qui envisagent d’installer un silencieux sur leur carabine :

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Vidéo : recherche au sang du grand gibier avec teckel

Le teckel, chien polyvalent, possède des aptitudes naturelles exceptionnelles à la chasse mais nécessite une éducation spécifique pour les développer dans la recherche au sang du grand gibier.

Le rôle du chien est de suivre la piste le plus vite possible pour retrouver l’animal. Le chien doit être capable de suivre la piste malgré le délai, la pluie et le vent et les ruses du gibier. Le chien doit donc posséder une finesse de nez afin de repérer l’odeur faible, la différencier et s’y consacrer. La résistance physique est nécessaire car les recherches sont souvent longues, sur de grandes distances. Il n’est pas rare de voir des recherches de sanglier durant plus de 4 heures sur une dizaine de kilomètres.

Ce film vous décrit une recherche au sang effectuée par un teckel. Il s’agit de la recherche d’un sanglier tiré en battue, mais qui s’est enfui après le tir. Grace au chien et à son conducteur, ce sanglier sera retrouvé pour le plus grand bonheur du chasseur, qui ne manquera pas de rendre les honneurs à son gibier mais aussi au chien de sang !

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INVASIONS DE SANGLIERS !

En Europe

La croissance incontrôlée des populations de sangliers est devenue un phénomène mondial. En Europe, Pays de l’Est, Allemagne, France, Italie et péninsule ibérique sont particulièrement touchés par les invasions de sangliers !

En ville

Mais un fait important est que maintenant des sangliers s’installent dans les faubourgs des villes. Ils trouvent parfois refuge dans les villes disposant de parcs et espaces naturels. La nourriture jetées dans les poubelles est une aubaine pour eux. Sans parler de la nourriture parfois fournie par des habitants !

invasions de sangliers

Il n’est plus exceptionnel de filmer une compagnie de sangliers dans les rues. Berlin et sa banlieue comptent encore près de 4.000 sangliers.

Dans le reste du monde

En Chine, les autorités de Hong-Kong ne savent plus comment limiter l’invasion. Au Japon, la situation n’est pas meilleure, avec de plus une prolifération considérable sur la zone contaminée par l’explosion atomique !

Une cohabitation difficile !

La cohabitation s’avère difficile ! Les sangliers sont responsables de dégâts dans les cultures et dans les jardins. Ils provoquent aussi des collisions avec autos ou motos et vont aussi aussi jusqu’à attaquer les humains ! Plusieurs attaques mortelles ont été recensées en Europe, comme en Chine, au Japon et en Inde. Ceci sans parler des risques sanitaires.

attaques de sangliers

sus scrofa « civitatis »

Le fait de devenir « urbain » n’a pas modifié la reproduction ni le taux d’accroissement du sanglier. La laie meneuse qui promène ses marcassins en ville à la recherche de nourriture et de poubelles accessibles leur apprend ainsi à considérer la ville comme habitat normal et nourricier. Avec le temps ils apprennent à ne plus craindre la présence humaine, ni la circulation. Cet apprentissage et ce comportement risquent fort se retrouver chez eux une fois devenus adultes. Et plus grave sur leur descendance…

reproduction de sangliers

Une nouvelle sous-espèce de sanglier pourrait bien être apparue : sus scrofa civitatis : le sanglier des villes !

Vous chassez le sanglier, mais le connaissez vous vraiment ? Testez vos connaissances ou apprenez à le connaître et soyez incollable sur ce magnifique gibier

gros sanglier

Ce qui est sûr c’est que ces invasions de sangliers font le bonheur de nombreux chasseurs en Europe ! Surtout lorsqu’il s’agit de gros spécimens ! On peut le voir dans cette video de chasse où sont tirés deux très gros sangliers. Certainement un chasseur qui va régaler ses amis avec un bon gogot à la broche ou peut-être une daube provencale !

Tu chasses le sanglier, mais le connais tu vraiment ?

Poids, longévité, différents noms, anatomie, sexe,où les trouver, reproduction, chasse, etc. testez vos connaissances sur le sanglier ! Ou apprenez à le connaître et soyez incollable sur ce magnifique gibier ! Et n’oubliez pas : ce sont ceux qui le connaissent le mieux qui le chassent le mieux !

QUEL EST LE POIDS DU SANGLIER

Tout d’abord il est utile de rappeler que la femelle ne s’appelle pas sanglier mais « laie » elle est généralement moins grosse soit 60 à 110 kg contre 80 à 200 kg pour le mâle adulte. On me demande souvent combien pèse un sanglier vidé par rapport à un sanglier plein : pour information sachez que le poids d’un sanglier est égal au poids vide multiplié par 1,2 (soit 20% de plus).

POIDS DU SANGLIER

QUELLE EST LA LONGÉVITE DU SANGLIER (AGE DU SANGLIER)

Sa longévité maximale est de 15 ans, mais il est très rare que des sangliers atteignent cet âge car ils sont souvent prélevé avant, sauf peut-être dans les parcs de chasse où une gestion rigoureuse est appliquée en vue d’obtenir de beaux trophées dont l’apogée se situe généralement  à partir de 5-6 ans.

QUELS SONT LES DIFFÉRENTS NOMS DU SANGLIER (NOMS DU SANGLIER EN FONCTION DE SON AGE)

Quelles sont les différentes appellations du sanglier suivant l’âge de l’animal ?

Marcassin

  • jusqu’à 6 mois c’est un marcassin, rayé habituellement jusqu’à l’âge de deux ou trois mois s’il n’a pas trop souffert
marcassins
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Détournement de 21 millions d’euros par an pendant 18 ans !

Le permis de chasser national baisse de 200 € , tout simplement car l’ONCFS arrête de percevoir indûment 189 € qu’il encaissait pour des missions qu’il n’assumait plus depuis la loi Voynet de 2000, à savoir l’indemnisation des dégâts de gibier et l’envoi des permis.

Il aura quand même encaissé (contre rien !) 21 millions d’euros par an pendant 18 ans ! Cette baisse n’est pas « un cadeau aux chasseurs », mais l’arrêt d’un détournement, pour ne pas dire plus.

Le prix de 200 € pour le national, qui inclut le grand gibier, se décompose ainsi :

95 € de cotisation fédérale, 51.50 € de part forfaitaire FNC, 44.50 € de redevance Etat, 9 € de droit de timbre. S’y ajoutent 5 € de frais de dossier et 20 € (en général) d’assurance, soit 225€.

Le permis départemental passe à 143 € (82 € de cotisation fédérale, 5 € de Timbre Grand Gibier, 44.50 € de redevance État, 9 € de droit de timbre et 2.50 € de frais de dossier, plus 20 € d’assurance.

Pour le départemental, l’extension aux communes limitrophes des départements voisins n’existe plus. Par contre, si un territoire d’un seul tenant appartenant à un seul détenteur empiète sur le département voisin, pas de problème.

Les nouveaux chasseurs qui valident un permis de moins d’un an peuvent bénéficier d’une réduction de 50% de la cotisation départementale.

Il est certain qu’en majorité les chasseurs vont choisir le permis national, dont le prix est proche de l’ancien départemental, pour avoir plus d’opportunités de chasse, et pour pallier à la suppression de la validation des communes limitrophes des départements voisins.

Alors que le permis national ne représentait jusqu’à l’an dernier que 10% du total des permis, on peut s’attendre cette année à 50% ou davantage

Quand les anti-chasse « écolos » gèrent le gibier :((( Après les oies, les cerfs…

LES ÉCOLOGISTES ET LES CERFS (PAYS BAS) : Le quart de la surface des Pays-Bas est situé en dessous du niveau de la mer. Il existait à l’Est d’Amsterdam une mer intérieure qui a été drainée et asséchée en 1968, libérant de l’espace pour des villes nouvelles. Une réserve naturelle de 6.000 hectares y fut également créée, la réserve d’Oostvaardersplassen, bien fréquentée par l’avifaune locale et migratrice.
La végétation (graminées, roseaux, arbustes) s’étant trop développée
et limitant l’accès des oiseaux, un écologiste nommé Frans Vera a eu l’idée d’intro- duire des herbivores brouteurs pour contrôler cette végétation, en 1983.
Ont donc été introduits dans la réserve 32 bovins Heck (aurochs reconstitué),
18 chevaux polonais rustiques Konik, et 40 cerfs rouges. Aucune mesure de contrôle de ces populations et de leur accroissement n’avait été prise. Les animaux se sont donc multipliés sans limite, sans contrôle ni prédation. Aussi, en 2017, on comptait 6.000 animaux, avec 90% de cerfs. Soit la densité incroyable de près de
1 animal à l’hectare, ou 83 cerfs aux 100 hectares ! Pour mémoire, la densité des forêts françaises est de 2,17 cerfs aux 100 hectares. Cette surpopulation a bien évidemment entrainé la quasi disparition de la ressource alimentaire végétale, et des conditions météo difficiles (fortes pluies puis vague de froid intense) de fin 2017 à début 2018 ont fini de précipiter l’agonie et la mort par famine des animaux.
Il a donc fallu ramasser les morts de famine (près de 300) et euthanasier les agoni- sants, soit 3.266 animaux. Mais cela ne suffisant pas, la décision de supprimer dès à présent encore 1.800 cerfs par abattage massif a été prise et entérinée. De façon à ne laisser subsister que 490 cerfs sur les 5.400 présents en 2017. Donc au total près de 5.000 cerfs morts de faim ou euthanasiés. Une vraie réussite de l’écologie.
Et pourtant certains écologistes néerlandais ont jugé que l’écosystème naturel commençait tout juste à fonctionner, qu’il fallait faire confiance aux processus natu- rels, peu importait la gravité de la situation !

Mais avec 490 cerfs sur 6.000 hectares, il restera encore 8 cerfs aux 100 hectares, ce qui n’est pas une densité raisonnable. Et peut donner 1.000 cerfs dans 3 ans. Faudra-t-il alors recommencer les abattages massifs ?

Avantages et inconvénients du Parc de Chasse !

Anti-chasses, braconniers, ramasseurs de champignons, VTT, etc. Il devient malheureusement de plus en plus compliqué de partager la nature entre tous les utilisateurs… C’est pourquoi de plus en plus de propriétaires prennent la décision de clôturer leur domaine de chasse. C’est donc l’occasion de faire le point sur les avantages et inconvénients du Parc de chasse.

Gibier « res propria » ou « res nullius » ?

Le grand débat c’est aussi le gibier « res propria » ou « res nullius » comme on dit, en latin, dans le droit : est-ce que le gibier vous appartient ou est-ce qu’il n’appartient à personne (à tout le monde) ? La réalité c’est que si vous implantez un nouveau gibier sur votre propriété privée il vous appartient tant qu’il reste chez vous. En effet, la chasse sur le terrain d’autrui sans le consentement du propriétaire ou du détenteur du droit de chasse relève d’une contravention de 5ème classe, donc d’une amende de 1 500 €, qui peut être augmentée en cas de circonstances aggravantes.

Il en va de même pour les petits qui vont naître sur votre territoire. Dès lors on peut comprendre qu’un propriétaire soit contrarié s’il fait des efforts pour développer une population puis que celle-ci est systématiquement prélevée par ses voisin qui ne souhaitent pas faire d’efforts de gestion ou de plan de chasse coordonné. Pire encore s’il est braconné sur son propre territoire de chasse. La jalousie, comme le manque de respect, sont malheureusement parfois sans limite…

Le résultat c’est que ce propriétaire, excédé, va finir par clôturer son territoire pour ne plus subir ces désagréments ! Ainsi, il va devenir le propriétaire définitif des animaux qu’il y implante et qu’il y fait naître.

Ceux qui ont provoqué cette situation seront alors très mal placés pour s’en plaindre ensuite avec des commentaire du style : « le gibier n’appartient à personne et doit pouvoir circuler librement » !

Mais revenons à notre propos de départ : avantages et inconvénients du Parc de chasse.

Des espèces rares, des trophées !

Dans ce cas l’avantage du Parc de chasse clôturé, c’est qu’il permet dans certaines régions d’introduire des espèces qui n’aurait jamais été présente dans le cas contraire. En milieu ouvert elles risquent d’être éliminées avant même qu’une population significative et durable puisse de se développer (prédation, accidents de la route, prélèvements, etc). C’est ainsi qu’on peut chasser de très beaux daims palettes dans le sud de la France alors qu’on ne rencontre aucun spécimen en milieu ouvert dans la région !

trophées Parc de chasse

Un Domaine privatisé

Deuxième chose à savoir : chasser seul, à l’approche par exemple, sur un domaine reservé à la chasse, sans aucun dérangement, est un plaisir exceptionnel ! Seuls les chasseurs qui ont déjà eu l’occasion d’y gouter peuvent comprendre. La chasse n’y est pas si facile qu’on pourrait le croire… Les animaux restent sauvages. Suivant la taille du territoire, le biotope, etc peuvent être très difficiles à approcher. Par exemple un cerf en période de brame en milieu ouvert sera bien plus facile à tuer que n’importe quel « cerf de parc » en dehors de la période de brame !

Pas de fermeture

Un autre des avantages du Parc de Chasse, et pas des moindres, est de pouvoir chasser toute l’année, sans contrainte de dates d’ouverture/fermeture… Cela est important pour les chasseurs qui ont des emplois du temps saisonniers ou très compliqués. D’autant plus que les dates de fermeture tombent souvent malheureusement trop tôt eu égard au climat (fin de saison encore fraiche par rapport à l’ouverture, idéale pour les chiens, etc).

Des prix abordables

Certaines chasses privées pratiquent des tarifs très abordables. Cela revient beaucoup moins cher que des séjours à l’étranger, par exemple. Alors pourquoi parcourir des milliers de kilomètres quand on peut, près de chez soi, profiter de territoires exceptionnels ?

Et puis il en faut pour tous les goûts et toutes les bourses bien sûr (certaines grandes chasses privées peuvent aussi couter cher eu égard à la superficie des territoires et la quantité d’animaux qu’il faut gérer, surtout pour le grand gibier. Mais du moment qu’on ne chasse pas contre le grillage (cas des territoires trop petits), il y a peu de différence avec un territoire ouvert. Sauf peut-être qu’il y a toujours du gibier en abondance si la Chasse est bien gérée (densité, nourriture, plan de chasse, etc). Le gibier doit pouvoir disposer d’un vaste territoire pour se défendre, ainsi que des réserves non chassées pour se réfugier. C’est généralement le cas car aucun propriétaire n’aurait intérêt à « piller » son propre territoire, au risque de ne plus chasser l’année suivante par manque de gibier.

Plan de Chasse : gestion des prélèvements

La clôture évite aussi le dérangement des animaux par divers intrus type promeneurs, joggers, ou pire : braconniers ! Mais il permet surtout une gestion pointue des prélevements permettant de laisser vieillir certains catégories d’animaux. Comme les cerfs d’avenir par exemple pour faire de grands trophées. Il permet aussi d’épargner les femelles pour obtenir chaque année un maximum de naissances. Cela permet d’assurer chaque année une véritable abondance de gibier.

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Chasse : c’est quoi un « vrai traqueur » (piqueur) ?

chasse chiens de piqueur

Par ses quelques mots, moi traqueur (certains diront « piqueur »), je tenais à partager avec les chasseurs postés ma passion pour la chasse ! C’est l’occasion de vous exprimer ma reconnaissance pour toutes ses journées que nous partageons avec vous.

Les jours de battue, les piqueurs se donnent à fond !

Pour leur plaisir certes mais avant tout pour le plaisir de toute l’équipe.

Les traqueurs sont souvent confrontés à des moments soutenus pendant les fermes. cela nécessite prudence et sang-froid. Il faut savoir rester silencieux pour ne pas exciter les chiens au risque de les faire blesser.

Puis attendre l’instant propice pour tirer la bête noire. Souvent au travers d’un espace de tir réduit où les chiens se reculent afin d’éviter la charge du sanglier. Bien souvent tout cela se déroule au milieu d’une végétation épaisse. Cela peut rendre la visibilité quasiment nulle. Là, se mêlent le récris des chiens, les attaques du sanglier et la montée d’adrénaline !

C’est ce que vivent régulièrement  les piqueurs. 

La meute de chiens

Il faut du temps, beaucoup de temps tout au long de l’année pour s’occuper de sa meute de chiens. L’entretien du chenil, le nettoyage, la nourriture, les soins vétérinaires. 

chasse traqueur piqueur
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LOUP : QUAND LE SÉNAT S’EN MELE AUSSI

Le Sénat est doté d’une commission de l’aménagement du territoire et du développement durable, qui s’est penchée sur la problématique du loup. Un rapport et une série de 15 propositions ont été récemment publiés. Certaines visent à éduquer ( ?) le loup. Dans ce but sont préconisées l’utilisation des cartouches à gros sel, des pièges non mutilants pour les capturer, et bien sur des colliers GPS sur les loups capturés pour mieux comprendre le fonctionnement du loup.
Les américains ont plus de 18 ans de recul quant aux pièges, et disent que la seule solution est la capture à partir d’un hélicoptère (fléchette anesthésiante), mais que les coûts sont très élevés, plus ceux des colliers.
Les sénateurs ne paraissent pas informés de cela, ni du fait que le Parc du Mercantour a mis 4 ans, de 2007 à 2011, pour capturer 4 loups, 2 par pièges au sol, 2 par hélicoptère, et les équiper de colliers GPS. Deux personnes temps pleinont été alors engagées pour le suivi GPS, qui s’est avéré souvent inopérant en fonction du relief. Et au bout de 2 ans, les loups ont disparu des écrans, etl’expérience a été arrêtée.
Il vaudrait donc mieux abandonner la capture par pièges au sol non mutilants.
Ne restent plus que les cartouches à gros sel, mais auront-elles un effet pédagogique appréciable sur le loup ?
En attendant, la croissance 2017 du loup est de 23%. Si ce taux persiste, il faut s’attendre à compter plus de 1000 loups à l’issue de ce nouveau Plan Loup.

Lettre ouverte aux chasseurs, de Willy SCHRAEN

Le 6 décembre 2018

Chers amis chasseurs,

Vous êtes nombreux à vous interroger sur l’avenir de la chasse et de façon plus large sur le devenir de nos territoires ruraux. Ce sujet, je le connais mieux que personne, et depuis près de 10 ans, j’ai défendu cette cause bec et ongles devant l’Etat. Pour la partie chasse, vous l’avez tous compris, les choses vont se passer comme le Président de la République nous l’avait promis. Oui nous aurons un permis national à 200€, oui rien ne changera pour nos permis départementaux, et oui nous chasserons bien les oies en février ! Je vous le dis sans aucune ambiguïté, les réponses qui m’ont été apportées, ont définitivement levé les doutes qui pouvaient encore exister.

Ce qui m’inquiète à présent, c’est la situation insurrectionnelle qui se met en Continuer la lecture de « Lettre ouverte aux chasseurs, de Willy SCHRAEN »